GLOSSAIRE

A

ACHROMATIQUE : Se dit d’une loupe dont le verre laisse passer la lumière blanche sans la décomposer et qui ne modifie pas la couleur de la pierre observée.

ADAMAS : Terme Grec signifiant « indomptable » et diamant dans les plus anciennes descriptions.

AILES DE PAPILLON : Inclusion caractéristique des corindons (« fingerprint »).

AMORPHE : Sans structure atomique régulière ni forme extérieure géométrique.

ASTERISME : Effet optique en étoile causé par la diffusion de la lumière par des inclusions (cavités, fibres ou aiguilles) sur certaines pierres taillées en cabochon.

 

B

BEZEL : Facette du diamant, se situant sur la couronne entre l’Etoile et le Halefi.

BIPHASE : Inclusion constituée d’une cavité remplie d’un liquide dans lequel flotte une libelle (bulle de gaz).

BIREFRINGENCE : Propriété des minéraux anisotropes de dédoubler, polariser et réfracter différemment les rayons lumineux qui les traversent. Traduit visuellement dans la pierre par un doublage des arêtes plus ou moins fort.

« BORT » ou « BOART » : Diamant de qualité médiocre utilisé pour l’industrie.

BOURSE DU DIAMANT : Lieu d’échange, d’achat et de vente entre les professionnels du diamant.

BRACELET TANK : Bracelet articulé en or jaune à motifs géométriques créé dans les années 1940.

BROCHE TREMBLEUSE : Broche à décor de fleurs dont certains éléments sont montés sur un ressort permettant au motif de vibrer.

 

C

CABOCHON : Pierre à fond plat de forme bombée non facettée. (forme de demi-boule)

CAMEE : Pierre décorée d’un motif taillé en « ronde bosse » ou relief (inverse de l’intaille).

CARAT : Unité internationale de mesure de poids métrique utilisée pour les gemmes. Un carat (ct) correspond à 0.20 gr.

CHATELAINE : Eléments articulés reliés entre eux et montés sur une spatule que l’on passe dans la ceinture.

CISELURE : Réalisation à l’aide d’un ciselet martelé sur un support. La ciselure n’entame pas le métal. (ne pas confondre avec la gravure)

COLETTE : extrémité du diamant, formant une pointe.

COLLIER BAYADERE : Longue torsade de multiples rangs de semences de perles, resserrés par des glands de perles. A la mode au début du XIXe siècle.

COLLIER DE CHIEN : Enserre le cou étroitement en son milieu

COLLIER DE PERLES CHOKER : Les perles qui le composent, sont généralement de nombre pair, et ont entre elles une différence de ½ mm de diamètre maximum.

COLLIER DE PERLES EN CHUTE : Les perles qui le composent sont généralement de nombre impair. La perle centrale est d’un diamètre nettement supérieur à ceux des autres perles qui vont en diminuant vers les extrémités.

COMPOSITE : Matériau composé de deux ou plusieurs parties, identiques ou différentes (naturelles, synthétiques,…), assemblées par collage ou autre procédé artificiel.

CORAIL : Substance calcaire d’origine animale qui se développe dans les mers chaudes. Se rencontre en blanc, rouge, etc.

COROZO : Matière provenant d’une variété de noix dont la couleur est proche de celle de l’ivoire.

COULEUR (diamant – échelle de graduation) : Normes américaines/normes françaises

  • D : blanc exceptionnel +
  • E : blanc exceptionnel
  • F : blanc extra +
  • G : blanc extra
  • H : blanc
  • I J : blanc nuancé
  • KL : légèrement teinté
  • M à Z : teinté

COULEUR FANTAISIE (diamant) : Certains diamants peuvent présenter une couleur dite fantaisie (rouge, bleue, vert, brun, jaune, etc…) Ces couleurs sont graduées par certains laboratoires selon leur intensité. Il est alors précisé « fancy vivid » – « fancy intense » – « fancy » – « fancy light » suivi de la couleur. Chaque caractéristique entraîne une incidence sur le prix.

COULEUR PRESUMEE : S’applique au diamant. Notion de graduation de couleur à dire d’expert d’après ses propres calculs ou références. (n’a pas fait l’objet d’un examen au laboratoire)

COURONNE (diamant) : Partie supérieure du diamant au-dessus du rondiste. Elle comprend la table et les facettes qui l’entourent (Halefi, Bezel et Etoile).

CULASSE (diamant) : Partie inférieur du diamant taillé en-dessous du rondiste.

CRAPAUD : Inclusion importante dans une pierre

CRISTAL : Solide polyédrique dont la forme géométrique est déterminée par la disposition périodique de ses constituants chimiques (brique ou maille élémentaires).

CRISTAL NEGATIF : Lacune de cristallisation dont les contours indiquent la forme initiale du cristal qui les abrite.

 

D

DEMI TAILLE : Compromis entre la taille ancienne et la taille moderne de 58 facettes également, elle se caractérise par une table étroite, de larges facettes et une culasse tronquée qui ne réfléchit pas totalement la lumière. De part la modification des angles des facettes, la demi-taille brille davantage que la taille ancienne.

DOUBLET : Pierre composite faite de deux pièces assemblées ou collées (parfois trois —Triplet).

 

E

ECHELLE DE MOHS : Echelle de mesure de la dureté relative des minéraux. Se fonde sur la capacité qu’ils ont de se rayer mutuellement (de 1 à 10).

ECLAT : Lustre ou brillance d’une pierre, à la suite de la réflexion de la lumière sur sa surface. Un éclat adamantin rappelle celui du diamant.

EGRISURE : Trace de choc ou éclatement physique accidentel sur une pierre.

EMAIL : Substance vitreuse appliquée sur un support métallique (or, argent) par fusion. Il existe trois techniques d’émaillage :

  • cloisonné : la pâte d’émail emplit les cavités formées par des cloisons soudées à la plaque de base,
  • Plique à jour : à la différence du précédent procédé, la plaque de base est retirée, créant ainsi un effet de « vitrail »
  • Champlevé : la plaque de base, plus épaisse dans ce cas, est évidée, creusée afin d’obtenir des cavités dans lesquelles s’applique l’émail.
  • Translucide : il laisse apparaître la plaque du métal qui peut avoir été gravée ou guillochée.
  • Polychrome : émail de plusieurs couleurs, généralement opaque
  • Niellé : émail noir.

EPOQUE : 

  • « Art nouveau » : entre 1895 et 1910
  • « Belle Epoque » : entre 1895 et 1914
  • « Art Déco » : entre 1915 et 1935
  • « Rétro » : 1940
  • « Années 60 » : 1960

ESTIMATION : L’estimation est une valeur variable établie à un instant considéré. Elle résulte d’une moyenne des valeurs pendant une période donnée. Elle ne se situe jamais dans l’absolu, mais toujours par rapport à un marché.

ETOILE (diamant) : Facette du diamant, se situant sur la couronne entre la table et le bezel.

EXPERTISE : Analyse d’un objet afin d’en déterminer l’époque, la nature, l’origine, l’usage et l’auteur ainsi que les transformations, altérations et réparations.

 

F

FLUORESCENCE (diamant) : Aspect fluorescent plus ou moins prononcé que présente le diamant sous une lumière ultra violet.

 

G

GIVRES OUVERTS : Inclusions se situant sous la table d’une pierre donnant l’impression que celle-ci est fêlée, se prolongeant jusqu’à une paroi de la pierre, présentant une marque en surface.

GRAVURE : Réalisation à l’aide d’un outil d’un motif en creux ou en relief sur un support.

 

H

HALEFI (diamant) : Facette du diamant, se situant sur la couronne entre le rondiste et le bezel.

 

I

IMITATION : Matière ayant l’aspect extérieur de la gemme qu’elle cherche à imiter mais dont les propriétés physiques, chimiques et optiques sont différentes.

INCLUSION : Corps solide, liquides ou gazeux pouvant se trouver dans les pierres.

INTAILLE : Pierre décorée d’un motif taillé en « creux » (inverse du camée).

 

J

JARDIN : Désigne les inclusions fluides et les fractures naturelles entremêlées des émeraudes.

 

K

KECHI ou KESHIS : Perle de forme baroque, de faible diamètre et sans noyau.

KIMBERLITE : Roche volcanique, ultrabasique, ou l’on peut retrouver habituellement des diamants.

 

L

LAPIDAIRE : Artisan qui travaille et polit les gemmes.

LE POINÇON DE CHARGE (en orfèvrerie du XVIIIe siècle) : Il est représenté par une lettre ou un symbole correspondant à la ville d’où dépendait le Maître Orfèvre, et était apposé par les jurés gardes sur une pièce ébauchée. Munie de la pièce insculpée de ces deux premiers poinçons, le Maître Orfèvre se rendait au bureau des Orfèvres appelé : « Maison commune » où la pièce recevait le poinçon de jurande.

LE POINÇON DE DECHARGE (en orfèvrerie) : Plus petit que les précédents, peut être représenté par une tête humaine, une silhouette d’animal… Le poinçon était appliqué une fois la pièce terminée et l’impôt payé.

LE POINÇON DE JURANDE (en orfèvrerie du XVIIIe siècle) : Il atteste le titre. Jusqu’en 1784, il est représenté par une lettre date se succédant dans l’ordre alphabétique. Cette lettre change chaque année et permet ainsi de déterminer la période au cours de laquelle la pièce fût fabriquée.

LE POINÇON DE MAITRE (en orfèvrerie du XVIIIe siècle) : Premier poinçon apposé. Celui-ci est composé des initiales du nom de l’orfèvre et d’un symbole. Ce dernier peut-être en rapport avec son nom ou un objet particulièrement apprécié par l’orfèvre. Pour les orfèvres parisiens, l’ensemble est surmonté d’une fleur de lys couronnée, symbole de l’autorité royale. Un exemplaire de ce poinçon était déposé au bureau des orfèvres et un autre exemplaire au Greffe de la Cour des monnaies.

 

M

MACLE : Association de deux (ou plusieurs) cristaux homogènes, juxtaposés ou interpénétrés mais orientés les uns par rapport aux autres suivant des lois bien définies.

MAITRE ORFEVRE : Artiste qui dessinait, sculptait et réalisait des pièces de joaillerie ou d’orfèvrerie du XIIIe au XVIIIe siècle.

MESURE ET POIDS DES PERLES :

  • Pour les perles fines : en grain – 1 grain = 0,05 g
  • Pour les perles de culture : en carat – 1 carat = 0.20 g

MICRO MOSAIQUE : Mosaïque composée de très petits fragments de verre ou de pierres ornementales. Cette technique vit le jour dans l’antiquité et fut très en vogue au XIXe siècle.

 

N

NACRE : Substance calcaire secrétée par l’huître et par certains coquillages.

 

O

OBJET AMELIORE : l’objet authentique « amélioré ». Le métal d’origine a été réemployé et la forme de l’objet changé pour l’adapter au goût de l’époque sans toucher aux poinçons.

OBJET SURMOULE : Objet surmoulé à partir d’une pièce.

OEIL DU VERRIER : Grain de silice non fondu

OR : A L’extraction de la roche, l’or présente une teneur de 24 kt soit 1000/1000ième d’or. Trop malléable pour la bijouterie, il est durcit par association de divers métaux (cuivre, argent, etc…) Le titre est alors abaissé à 750°/°° (18 kt), 585°/°° (14kt) et 375°/°° (9 kt)

OR : (rouge-rose-vert…) Couleur de l’or obtenu par additif de métaux tels que cuivre pour l’or rouge, vert pour l’argent, violet pour l’aluminium, etc.. orfevrerie Le terme orfèvrerie provient du latin « aurum » qui signifie or et « faber » qui signifie forgeron ou fabricant.

 

P

PERLE BAROQUE : Perle très irrégulière, peut avoir un poids très important.

PERLE D’EAU DOUCE : Fine ou culture, se trouve dans les rivières sablonneuses.

PERLE D’IMITATION : Confectionnée à partir de boules de verre ou de matière plastique enduites extérieurement ou intérieurement d’une substance produisant l’apparence, la couleur et l’effet des perles fines ou de culture.

PERLE DE COMPOSITION OU MABE : Perle obtenue sur la face interne de la coquille de l’huître par collage sous le manteau d’un noyau hémisphérique destiné à être recouvert de matière perlière.

PERLE DE CULTURE : Résulte de l’introduction opérée par l’homme dans un coquillage d’un élément (noyau, plus greffon) destiné à provoquer artificiellement la sécrétion d’une perle.

PERLE DE TAHITI : Variété de perles de culture provenant d’élevages de Polynésie de couleur grise à noire.

PERLE FINE OU PERLE : Perle naturelle, spontanément formée dans l’organisme d’un coquillage nacrier, sans aucune intervention de l’homme.

PERLE MER DU SUD : Perle de culture provenant du Pacifique, du littoral asiatique et océanien à l’exclusion des côtes américaines.

PERLE BOUTON : Ronde en sa partie supérieure et plate ou légèrement convexe à la partie inférieure appelée « meplat ».

PIERRE DURES : Ou pierres ornementales telles que : lapis-lazuli, malachite, agates, sodalites, onyx …

PINK PERLE : Variété de perles de couleur blanc-rose à rose secrétées par un coquillage particulier : « Stombus-Gigas » « PIPE » : Terme Anglais signifiant « Tube ». Désigne, ici, la cheminée volcanique ou l’on peut habituellement retrouver des diamants.

POIDS DE LA PIERRE : Le poids de toutes les pierres précieuses et fines s’exprime en carat. Un carat équivaut à 0,20 g. Le carat est divisé en 100 points. Ainsi une pierre de 25 points pèsera le ¼ d’un carat (0.25 ct soit 0.05 g), on parlera ainsi d’une pierre de 25 centièmes.

POIDS ENVIRON : Poids obtenu par calcul et qui n’a pas fait l’objet d’une pesée précise. Il reste approximatif.

POINÇON : Marque apposée sur un métal précieux ou non caractéristique du métal, de l’origine ou de l’époque et de l’orfèvre ou joaillier. L’usage des poinçons est réglementé par le service de la Garantie de façon extrêmement stricte.

POINÇON APOCRYPHE : Poinçon ne présentant aucune caractéristique authentique, volontairement insculpé pour tromper. (vente interdite)

POINÇON DE PRESTIGE : Marque simulant des poinçons qui n’existent pas en réalité, destinées à embellir l’objet par le prestige qu’apportaient les poinçons anciens. (Vente autorisée)

POINÇON ENTE : Poinçon authentique découpé sur des pièces de moindre valeur et ressoudés sur le corps d’une autre pièce. (vente interdite)

POINÇON FANTAISIE : Marque simulant grossièrement des poinçons qui n’existent pas en réalité. (vente autorisée)

POINCON FAUX : Marque imitant de vrais poinçons délibérément destinés à tromper. (réalisation et vente interdite)

POISSARDES : Longs pendants d’oreilles du XIXe siècle.

POMPONNE : Appellation attribuée aux objets en métal doré argenté du XVIIIe siècle provenant des Orfèvres Tugot et Daumy installés en l’hôtel de Pomponne. Ces derniers bénéficiaient du privilège du Roi leur permettant ainsi de fabriquer des pièces en métal doré ou argenté.

PURETE (diamant) :

  • Pur à la loupe : observé par un professionnel expérimenté, sous grossissement 10X, le diamant est absolument transparent et exempt d’inclusions.
  • VVS1-VVS2 : (very very small inclusions), minuscules inclusions difficilement visibles à la loupe grossissant 10X
  • VS1-VS2 : (very small inclusions), très petites inclusions difficilement visibles à la loupe grossissant 10X
  • SI1-SI2 : (small inclusions), petites inclusions facilement visibles à la loupe grossissant 10X, invisibles à l’œil nu par le côté de la couronne.
  • P1 : (premier piqué), inclusions très facilement visibles à la loupe grossissant 10X, visibles à l’œil nu par le côté de la couronne.
  • P2 : très visible à l’œil nu

PURETE PRESUMEE : S’applique au diamant. Notion de graduation de pureté à dire d’expert d’après ses propres calculs ou références. (n’a pas fait l’objet d’un examen au laboratoire)

 

R

RIVIERE : Pierres précieuses ou fines serties sur une même ligne. Se rencontre en bracelet, bague, broche ou collier.

RONDISTE : Parti la plus large du diamant se situant entre la couronne et la culasse. De temps en temps, sur cette partie, est inscrit, au laser, le numéro de certificat du diamant.

 

S

SEMENCE DE PERLES : Très petites perles fines.

SERTI A GRAIN : Les pierres sont maintenues par des petits grains pris dans l’épaisseur du chaton.

SERTI A GRIFFE : Les pierres sont maintenues sur la monture par de fines griffes.

SERTI CLOS : Les pierres sont maintenues sur la monture par un bandeau de platine, or ou argent qui entoure la pierre.

SERTI INVISIBLE : Inventé par la maison Van Cleef & Arpels en 1936. Des gorges sont découpées dans la culasse des pierres afin de pouvoir être glissées sur des rails. L’aspect final laisse apparaître un pavage sans aucune trace de sertissure.

SERTI MYSTERIEUX : Des gorges sont découpées dans la culasse des pierres afin d’être emboîtées les unes dans les autres ne laissant apparaître aucune trace de sertissure.

SOIES : Amas de fines aiguilles réfléchissantes de rutile présentes dans les corindons et les grenats et donnant dans la couleur de la pierre un aspect soyeux.

SOUFFLURE : Perle fine plus ou moins creuse de forme baroque.

SYNTHESE : Cristal créé artificiellement par l’homme possédant les mêmes propriétés physiques, chimiques et optiques que son homologue naturel.

 

T

TABLE (diamant) : Partie supérieure d’une pierre taillée et facette la plus grande d’un diamant. Elle repose sur la couronne.

TAILLE 8/8 : Le nombre de facettes (huit) est réparti également au dessus et au dessous. De petite taille ces pierres sont utilisées pour les pavages et l’horlogerie.

TAILLE ANCIENNE : C’est à la fin du XVIe siècle que naquit la première taille à 58 facettes permettant de perdre le moins de poids possible par rapport au brut, avec une culasse ouverte donnant l’impression d’un trou noir au centre de la pierre. Cette taille permet des formes originales et variées : ovales, coussins, rectangles, carrées.

TAILLE BAGUETTE : Taille rectangulaire à angles vifs.

TAILLE BRILLANT : Elle fait son apparition au début du XXe siècle pour atteindre sa forme définitive vers 1950. Une large table et une inclinaison parfaite des facettes produisent une réflexion maximum des rayons lumineux, assurant l’obtention d’une brillance exceptionnelle de la pierre.

TAILLE DOUCE : Technique de gravure en creux plus spécialement au burin.

TAILLE EMERAUDE : Taille rectangulaire à pans coupés.

TAILLE MARQUISE : Ou navette – Taille ovale ayant la forme de deux arcs égaux se réunissant en pointe.

TAILLE PRINCESSE : Carrée ou rectangulaire, c’est une taille récente à quarante neuf facettes, le facettage donne à la pierre plus de brillance que la taille baguette.

TAILLE ROSE : Pierre ronde en forme de cabochon, le fond plat, seule la partie bombée est facettée afin de présenter un certain éclat.

TAPER : Taille de forme rectangulaire ou trapèze effilée.

TOUR DE DOIGT : Mesure représentant le diamètre intérieur de l’anneau, s’exprime en millimètre, certaines bagues ou alliances serties sur les côtés de pierres ne permettent pas une mise à grandeur différente.

TRAITEMENT : Les pierres naturelles peuvent subir des traitements afin de modifier la couleur et les inclusions. Certains d’entre eux doivent obligatoirement être signalés à la vente. (voir législation sur le site). Différentes techniques sont utilisées : thermique, par remplissage, diffusion, irradiation,…

 

V

VALEUR DE PARTAGE : Utilisée dans le cadre de succession. Elle est généralement similaire à la valeur de réalisation vente aux enchères publiques.

VALEUR A LA CASSE : Valeur d’un objet accidenté basée sur le prix de la fonte pour les métaux précieux et la récupération des pierres (éventuellement pour retaille).

VALEUR A NEUF : Valeur de remplacement à l’identique d’un objet faisant intervenir les mêmes critères de calcul de prix d’un détaillant. Peut être rencontrée dans le cadre d’une assurance.

VALEUR AGREEE : Valeur d’un bien assuré à la suite d’une expertise ou d’une facture pour une somme déterminée ayant fait l’objet d’un agrément entre la compagnie d’assurance et le propriétaire dudit objet. Peut être utilisée dans le cadre d’une assurance.

VALEUR COMPTABLE : Valeur prenant en compte essentiellement les critères intervenant pour le calcul d’un prix de revient.

VALEUR D’ASSURANCE : Valeur de remboursement stipulée sur le contrat d’assurance et pour laquelle a été souscrite la police.

VALEUR D’EXPLOITATION : Utilisée dans le cadre de redressement ou liquidation judiciaire, de reprise de fonds de commerce ou de cessation d’activité. La valeur d’exploitation est fonction de la profitabilité. Elle représente la valeur d’un stock d’un négociant, fabriquant ou détaillant, dans sa globalité ou par lot.

VALEUR DE REALISATION : Valeur à laquelle un bien peut être réalisé ou vendu. Il existe également plusieurs contextes qui peuvent entraîner une variante du prix de réalisation (salle de ventes aux enchères, dépôt vente, antiquaires).

VALEUR DE REALISATION VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES : C’est la côte au jour de l’expertise d’un objet par rapport à un marché de ventes aux enchères publiques, ce dernier étant le point de rencontre entre l’offre et la demande. La valeur de l’objet est établie entre autres par comparaison avec plusieurs pièces similaires ou s’y rapprochant, vendues au cours des derniers mois.

VALEUR DE REMPLACEMENT OCCASION : Elle représente la valeur du bien au cours du jour, vétusté déduite. Dans le cas où l’ancienneté serait trop importante, il convient de fixer un prix auquel il est possible de retrouver un objet semblable chez un spécialiste de l’occasion. Dans certains cas, les compagnies d’assurance utilisent comme valeur de remplacement occasion, une valeur de réalisation vente aux enchères. C’est pourquoi il est indispensable de se référer au contrat.

VALEUR DE SUCCESSION : Même définition que la valeur de partage.

VALEUR DECLAREE : Valeur déclarée par un assuré servant d’indication sur l’existence et la nature de l’objet mais n’étant pas forcément la valeur retenue en cas de sinistre.

VALEUR VENALE : C’est une valeur relative à une transaction commerciale, elle peut être différente selon le marché sur lequel est proposé l’objet (neuf, occasion…)

VERNEUIL (Auguste) : Créateur d’un procédé de synthèse par fusion dans la flamme (1885) sur un germe avec lequel ont été obtenus les premiers corindons synthétiques.

VERNIS MARTIN : Vernis imitant les laques d’extrême orient, inventé par les frères Martin au XVIIIe siècle. Procédé qui consiste à coller des feuilles de papier pour les passer au four, les peindre, les vernir et enfin les glacer.

VINAIGRETTE : Petit flacon ou boîte contenant une éponge ou du coton imbibé de vinaigre protégé par une grille, destiné à combattre les malaises et évanouissements au XVIIIe et XIXe siècle.